Pauvreté : « Ô Liberté, que de crimes on commet en ton nom ! »

Le 17 octobre 2014 à 13 h 33 min, par Franck Margain

Aujourd’hui vendredi 17 octobre, nous célébrons la journée internationale contre la pauvreté.

La situation de la France en la matière mérite d’être regardée : la France est l’un des pays les plus riches du monde. Pourtant, il y a au bas mot 5 millions de chômeurs, 10 % des ménages français ont moins de 1100 euros par mois pour vivre et plus de 20000 personnes dorment dans les rues de la capitale.

Face à tous ces problèmes, l’ultralibéralisme triomphant nous répond « liberté ». Mais quelle liberté ?

Pour relancer la croissance, Macron, le ministre de l’économie, propose par exemple la « liberté » de travailler le dimanche et la nuit. Mais où est la liberté d’une personne dont le salaire est insuffisant pour pouvoir vivre correctement sans travailler le dimanche ? En réalité, il ne s’agit pas de la liberté de travailler le dimanche, mais de la liberté d’obliger les personnes dans le besoin à travailler le dimanche.

Cette semaine encore, on entend qu’Apple et Facebook proposent à leurs employées de financer la congélation de leurs ovocytes pour repousser à plus tard leur maternité. Les femmes seraient ainsi libres de se consacrer à leurs carrières professionnelles. En réalité, cette pseudo-liberté offerte n’est qu’une manière d’obliger les femmes à un asservissement à leur travail.

Tout cela rappelle le fameux mot de Madame Roland avant son exécution : « Ô Liberté, que de crimes on commet en ton nom ! ». Aujourd’hui plus que jamais, il est donc nécessaire de combattre cette société de l’esclavage pour tous qu’on nous construit.

Les Chrétiens démocrates doivent plus que jamais s’engager dans ce combat pour la vraie liberté, en portant nos valeurs, seul antidote à cette idéologie de mort qui étend son ombre sur notre pays.

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