60 ans après l’appel de l’Abbé Pierre, la lutte contre l’exclusion doit être notre priorité

Le 31 janvier 2014 à 17 h 34 min, par Franck Margain

« Mes amis, au secours… »

Ces 4 mots résonneront à jamais contre le cri de détresse d’un abbé qui a voulu réveiller les Français. Ce cri ne peut être oublié. Il doit continuer à nous interpeller, à nous retourner comme en ce matin du 1er février 1954.

Aujourd’hui, en 2014, la situation n’a pas changé. Des personnes vivent dans l’anonymat le plus complet, dans l’indifférence générale, au bord de notre société.

D’apparence différente à première vue, errants sans rien rechercher ni attendre personne, ils semblent parfois même dépourvus d’humanité.

Comme le dit le chanteur : « Un jour ils se retirent nul ne les accompagne. Nous on ne les voit pas. On ne les entend pas »

Ils n’ont plus personne, ils n’ont plus rien. Et pourtant, ils partagent notre humanité commune. Ils sont nos semblables, nos frères.

Paris, capitale d’un grand pays, la France, ne peut se satisfaire de laisser échouer sur le bord de ses trottoirs, sous les ponts de nos villes, ses propres enfants.

Une politique publique de lutte contre l’extrême pauvreté et l’exclusion doit être une des premières priorités de la prochaine équipe municipale. La Fraternité l’un des trois piliers de notre république est le plus exigeant.

60 ans après; l’appel de l’abbé Pierre nous engage !

Cette lutte ne doit jamais être interrompue et les élections de mars prochain doivent être l’occasion pour Paris d’engager ce combat. Tel est le sens que je donne à mon mandat.

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